En deuxième position pendant presque toute la course, l’équipage Toyota Alonso-Nakajima-Buemi, a profité de la crevaison de l’autre Toyota peu avant l’arrivée.

À trois heures de l’arrivée, les deux voitures de l’écurie Toyota paraissaient bien seules au monde sur le circuit des 24 Heures du Mans, dominant la course de la tête et des épaules, tandis que la bataille faisait rage dans les catégories inférieures.

Seuls un accident de course ou une panne pouvaient venir remettre en question la 2e victoire consécutive de Toyota au Mans, la seule interrogation étant savoir lequel de ses équipages allait monter sur la plus haute marche du podium.

Et c’est à une heure seulement de l’arrivée que le verdict tombe : la Toyota n° 7, qui occupait la tête des 24 Heures du Mans depuis quasiment le départ de la course, a crevé et a dû céder le commandement à sa voiture sœur, la n° 8, qui a tranquillement filé vers la victoire.

L’équipage Toyota Alonso-Nakajima-Buemi, a profité de la crevaison de l’autre Toyota peu avant l’arrivée.

José Maria Lopez, qui conduisait la voiture, a soudainement ralenti, avant de s’arrêter au stand pour changer son pneu crevé. Il a ainsi perdu les quelques minutes d’avance sur l’autre bolide de l’écurie japonaise, qui en a profité pour prendre la tête.

La n° 8 de Fernando Alonso, Kazuki Nakajima et Sébastien Buemi comptait du coup une minute d’avance sur la n° 7 de Mike Conway, Kamui Kobayashi et José Maria Lopez au bout de 370 tours de course et avec moins d’une heure avant le drapeau à damiers.

 

Source : www.lepoint.fr